Comics : Absolute Sandman, de Neil Gaiman, Dave McKean, Sam Kieth, Mike Dringenberg, Kelley Jones, etc… !

Joyeux Halloween de la part de Death et Matthew !

J’anticipe de quelques jours la sortie de l’édition Absolute de « Sandman » chez Urban Comics. Parce que c’est Halloween. Parce que je l’ai déjà entre les mains. Parce que c’est le comics qui m’a fait aimer la bande dessinée et qui a dirigé mes pas depuis que je l’ai lu. Découvrir Sandman a été fondateur. Jusqu’à présent, il a fallu jongler entre différents éditeurs pour avoir l’histoire au complet. Beaucoup de lecteurs se sont heurtés aux ruptures d’impression, aussi. Mais le 16 novembre prochain, vous pourrez ENFIN commencer (ou recommencer) votre collec’ de Sandman, dans ce magnifique habillage !

Qui est ce personnage sombre et mystérieux ? Sandman est un concept. Il est l’incarnation du domaine du rêve. Héros polymorphe, sa peau est le plus souvent diaphane, son regard d’un noir lumineux et ses vêtements taillés dans un tissu de songes. Tout débute en 1916, lorsque le gourou d’une société secrète décide d’emprisonner la Mort. Le rituel prend forme, les adeptes entrent en transe. Tout ne se passe pas comme prévu et c’est le frère cadet de la Mort, Sandman, qui est capturé. Entravé par un cercle magique, dépossédé des objets qui lui confèrent ses pouvoirs, le Maître de l’Onirique va attendre patiemment et silencieusement le moment où ses geôliers vont commettre une erreur. Durant les années d’absence forcée du Sandman, des milliers de personnes connaissent des troubles du sommeil. Certains ne se réveillent pratiquement plus. D’autres sont dans l’incapacité de dormir et meurent. Plusieurs décennies après sa capture, Sandman trouve une brèche et s’échappe pour rejoindre son royaume. Pour ce faire, il va sauter de rêve en rêve, traversant le subconscient des endormis, sans se faire remarquer. Quelle ne sera pas sa surprise quand il ouvrira les portes de sa terre laissée à l’abandon si longtemps. Ses fidèles l’auront attendu, comme Abel et Caïn, ou Matthew son corbeau doué de parole. Mais des choses manquent, ont disparu ou ont été volées. Des rêves et des cauchemars ne sont plus à leur place et vont plonger les rêveurs dans le chaos. Sandman, aussi appelé Dream, a la lourde charge de contrôler son si vaste domaine, de conserver un équilibre. Comme lui ses frères et soeurs les Infinis règnent chacun sur l’idée qu’ils représentent. Selon les histoires interviendront Death, Delirium, Destruction, Despair, Desire et Destiny. Cette famille de super-héros d’un genre inédit est complexe dans ses rapports de force immémoriaux. La grande saga du Sandman nous emmènera visiter bien des contrées, de nos jours ou plusieurs siècles en arrière. Car d’aussi loin que l’Homme existe et tant qu’il sera là, le rêve, la mort, la folie, la destruction, le désespoir, le désir et le destin sont des notions qui l’accompagneront.

Sandman et Les Infinis

Neil Gaiman a écrit cette série entre 1989 et 1996. Ce joyau de trouvailles, de richesses graphiques et scénaristiques, développe en quelques 2000 pages une odyssée fantastique et parfois horrifique unique. Epaulé par différents dessinateurs, dont notamment Dave McKean qui réalisa toutes les couvertures, Gaiman a su mêler à son récit certains personnages et certains lieux de l’univers DC, comme l’asile d’Arkham ou John Constantine, tout comme quelques Dieux de mythologies diverses. « Sandman » est une épopée gothique magistrale qui sera complète chez Urban Comics en 7 gros volumes. Une rencontre éblouissante et inoubliable que tout bédéphile devrait avoir sur ses étagères !

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2 commentaires pour Comics : Absolute Sandman, de Neil Gaiman, Dave McKean, Sam Kieth, Mike Dringenberg, Kelley Jones, etc… !

  1. :) dit :

    L’incarnation du domaine du rêve !! Et je n’en connais rien ! Gasp ! A bientôt donc ;)))

  2. Jacklite dit :

    Excellente série, rangée entre hellblazer et the swamp thing.
    La version d’Amano de The sandman est aussi remarquable si on aime les illustrations de ce dessinateur, avec notamment une planche sublime en centrale (de mémoire).
    Il y’a des moments de grâce avec Gaiman, comme dans ses bouquins, j’ai trouvé certains passages avec Death très émouvant, sa relation avec son frère.

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